Le capitalisme

un jeu de déception

joué par les usuriers


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"Ne croyez pas quelque chose parce que quelqu'un appelé sage l'a dit. Ne croyez pas quelque chose parce que tout le monde la croit. Ne croyez pas quelque chose parce que les anciens livres l'ont dit. Ne croyez pas quelque chose parce qu'on dit que ce soit d'origine divine. Ne croyez pas quelque chose parce que quelqu'un la croit. Croyez seulement la chose que vous même avez éprouvé et que vous avez jugé d'être la verité.": Buddha - le prince Hindu Gautama Siddharta


“...Une conspiration monolithique et impitoyable nous a opposé partout dans le monde que compte sur les moyens cachés pour étendre son milieu d'influence - sur l'infiltration au lieu de l'invasion sur la subversion au lieu des élections, sur l'intimidation au lieu de la choix libre, sur les guérillas pendant la nuit au lieu des armées pendant le jour. C'est un système qu'a inscrit des enormes ressources humaines et matériaux pour construire une machine composite et très efficient, que combine des operations militaires, diplomatiques, économiques, scientifiques et politiques. On cache les preparations et on ne les publie pas. On enterre les erreurs sans un mot. On fait taire ceux que les opposent. On paie ce qu'est necessaire sans question. On guarde les secrets. On ne permet pas les bruits. On dirige la "Guerre Froide". On fait tout ça avec une discipline que n'importe laquelle démocratie pourrait égaler." (dit par le president democratique John F. Kennedy le 17 avril, 1961, la bibliotheque JFK - MP3)

Le Forum de l'Economie Mondiale que s'assemble à Davos, Suisse, est une entité "pas-pour profit". C'est parrainée par les corporations plus riches et plus puissantes du monde et c'est un miroir du regnant pouvoir du monde moderne. On l'a établi en 1971, la même année dans la quelle toute la monnaie a devenu l'argent "fiat" (c'est-à-dire la monnaie qu'on ne soutient pas ni par l'argent ni par l'or.) Ceux-ci sont les vainqueurs dans le jeu de capitalisme - un jeu basé sur la dette controllée par les banquiers à travers l'issue par eux de crédit.

Le capitalisme, qu'est la source de la richesse de ceux à Davos, s'est basé sur la cupidité et le contrôle de la dette, une combinaison aussi puissante et effective que le système de la Cosa Nostra - et de la même manière mal assurée. La dette, dans les systèmes capitalistes, est un stratagème merveilleux. C'est-a-dire jusqu'a le moment òu on ne peut pas la rembourser. Sous le capitalisme, le crédit fait marcher l'expansion mais il la fait à un prix. À cause de cette expansion, le crédit devient une dette et la plus grande que soit l'expansion, la plus grande la dette.

Les banquiers accomplissent leur succès considerable pas de tout parce qu'ils tiennent une abilité extraordinaire mais parce qu'ils sont près du crédit et parce que grâce à cette proximité ils peuvent obtenir un gros profit.

Les racines de l'économie moderne sont entrelacées avec la déception énorme institutionnelle parce que les récompenses sont tellement grandes. Par conséquent ce n'est pas facil à chercher la verité du monnaie et l'essai de l'investigation est fait plus difficile par ceux qui beneficent de cette tromperie.

Ceux qui tiennent le pouvoir le gardent parce que ceux qui ne l'ont pas ne comprendre pas les dynamique du pouvoir qu'opére dans le monde. Ainsi le contrôle économique de la multitude pour le profit d'un peu de gens a continué sans égard de la forme de l'économie.

Le capitalisme, le jeu trompeur que jouent les usuriers, a commencé en 1694 quand on a donné à la Banque de l'Angleterre le droit d'émettre le monnaie de l'Angleterre dans la forme de l'argent du papier. On a declaré que cet argent était aussi bien que le monnaie de l'or ou de l'argent. Bien entendu ce n'était pas vrai. Avant de 1694 on a appelé les banquiers les orfèvres qui ont gagné de l'avantage par l'intérêt qu'ils ont demandé pour le prêt des piéces de monnaie de l'or et de l'argent, et de cette manière la finance moderne était née.

La substitution de "l'argent" du papier pour l'or pour lequel ils ont exigé l'intérêt est le secret de la richesse des banquiers. C'est aussi le secret du capitalisme et c'est le procédé par lequel les banquiers endettent les autres ( les commerçants, les consommateurs, les gouvernements etc.,)à travers l'emprunt de "l'argent" du papier que les banques centraux produisent et que devient "IOUs", qu'ils vendent comme les "placements" aux ceux qui veulent proteger le valeur de leur "argent" du paper, par raison de l'inflation continuelle de l'argent du paper par les banquiers. C'est extraordinaire qu'un tel système a duré pendant trois cent années.

L'Angleterre, que pendant les premiéres deux cent années avait reçu le bénéfice principal de cet arrangement, avait été très soigneuse à maintenir la fable que l"argent" du papier était aussi valable que l'or ou l'argent. Mais dans la prochaine siècle, la vingtième, les États Unis, le successeur d'Angleterre, étaient beaucoup moins soigneux du "cadeau" que les banquiers les ont donnés. En 1933 le gouvernement americain par un ordre executif a confistqué l'or des americains et ainsi a montré que la croyance qu'on pouvait changer "l'argent" du papier avec l'or et l'argent n'était pas vrai.

Cette confiscation d'or par les États Unis en 1933 serait répetée en 1971 quand les États Unis ont forcé que tout le monde fasse le même.

Au but de la Deuxième Guerre Mondiale les États Unis avaient accumulé les plus grands réserves monetaires d'or qu'on a jamais connu. Conformément à l'Accord de Bretton Woods de 1944 le dollar americain serait convertible à presentation à l'or et tous les autres monnaies seraient liés au dollar. Ainsi, à travers le dollar americain convertible à l'or le système monetaire international était solide et anchré à l'or.

Mais par 1971 les États Unis avaient dépensé tout son monceau d'or. En 1958 les reserves americains d'or avaient tombé par 10%. Entre 1949 et 1971 les dépenses militaires et l'expansion corporative d'outre-mer des americains avaient laissé plus de dollars aux mains des nations étrangères que les États Unis pouvaient changer à l'or. L'action de partir du système où le valeur d'un monnaie était jugé contre l'or et de renoncer le taux fixé d'échange était un pas critique dans l'economie international.

Qui tirent les fils?

Au sommet se tiene le BIS, la Banque pour les Réglements Internationaux des Rothschild en Suisse. Le BIS est la Banque Centrale de tous les Banques Centraux de beaucoup de pays et à travers le BIS "les chefs de finance" avec l'aide de beaucoup de 'Greenspans' et de Bernankes operent le cartel criminal financier qu'on peux voir comme "la force noire " derrière tous les guerres et toute la misère du monde et qui maintiene le contrôle souverain de l'économie global.

Depuis sept décades le BIS a été le principal quartier géneral du "mafia" financier. Le magasin de imprimerie de l'argent, possédé aux mains sécrets, qu'on appele "la Reserve Féderale" aux États Unis, con tous ses tentacules, est possedé et controlé par le même consortium.

1. Les banques Rothschild à Londres et à Berlin.

2. La banque de Lazard Frères à Paris.

3. Israel Moses Seif la Banque d'Italie.

4. Warburg la Banque de Hamburg et Amsterdam.

5. Lehman la Banque de Nouveau York.

6. Kuhn Loeb la Banque de Nouveau York.

7. Chase Manhattan la Banque de Nouveau York.

8. Goldman Sachs la Banque de Nouveau York.

Leur Trust Chimique (I.G. Farben) et leur Trust Rockfeller tiennent les fonds restants.

Comme Eustace Mullins a écrit :

"La Banque pour les Réglements Internationaux était une création reunie des banques centraux du monde, comprenant la Banque de Réserve Féderal de Nouveau York. L'homme responsable pour sa création était Hjalmar Horace Greeley Schacht, le Ministre Nazi de l'economie et le president de la Reichsbank, qui avait les connexions puissantes avec Wall Street. Le banquier, Emil Puhl, l'a secondé. Même avant que Hitler se soit levé au pouvoir en le Reichstag, Schacht a poussé pour une institution que pourrait maintenir la communication et la collusion entre les financiers même pendant une guerre. "

"On a écrit dans l'acte de la banque duquel les gouvernements l'ont donné leur assentiment que le BIS fusse immune de la prise, de la fermeture et de la censure soit que ses propriétaires se soient battus l'un à l'autre. Ces "propriétaires" compris la Première Banque Nationale de Nouveau York (ratachée à J.P.Morgan)parmi les directeurs de laquelle étaient Harold S. Vanderbilt et Wendell Willkie, la Banque de l'Angleterre, le Reichsbank, la Banque d'Italie, la Banque de la France et des autres banques centraux. C'était établie sous le plan du Owen Young le banquier de J. P. Morgan. Le but ostensible de la BIS était fournir les Alliés avec les réparations que l'Allemagne devait payer. pour la Première Guerre Mondiale. En effet la Banque se sont montrée comme un outil pour une fonction opposée. C'était designée pour être le tuyau d'argent pour les fonds americaines et britanniques à remplir les caisses d'Hitler et l'aider construit sa machine de guerre."

- (un extrait du livre 'Commerce avec l'enemi - Le complot Nazi/Americain de l'argent - 1933 -1948 par Charles Higham, Delacorte Press 1983.)

Rothschild etRockefeller étaient les proprietaires de IG Farben et plusieurs des plus grands chefs des corporations americaines étaient alliés avec les corporations des Nazis avant et après Pearl Harbour, y compris I. G. Farben, l'énorme trust industriel qui a produit Auschwitz. Chacun de ces chefs de commerce était emmélé avec les autres à travers le directoret ou les sources financières. Tous étaient representés partout par la Banque Nationale de la Ville ou par la Chase Banque Nationale et par les procureurs Nazi Gerhardt Westrick et el Docteur Heinrich Albert. Tous d'eux avaient un liaison avec l'économiste decisif, Emil Puhl, de la Reichsbank d'Hitler et de la Banque pour Réglements Internationaux.

Plusieurs membres n'ont cherché qu'une alliance continuelle d'interêts pendant la Deuxième Guerre Mondiale mais ils étaient d'accord avec l'idée d'une paix traitée avec l'Allemagne qu'empêcherait que l'Europe puisse se réorganiser dans une forme libérale et que laisserait un état de police que les mettrait en possession de l'autonomie financière, industrielle, économique et politique.

C'est la verité que le Mafia financier, qui remplissait ses coffres à travers I.G. Farben, qu'employait les travailleurs des camps de concentration, aussi a employé, aidé et appuyé à Hitler, pendant que les Sionistes, qui désiraient à obtenir des immigrants pour inonder à Palestine, ont construit le propagande del "holocauste". En effet Hitler était deçu par les même gens, le pouvoir du quel il essayait à détruire.

Roosevelt, un associé de ce jeu-trompeur soigneusement construit, a tenu tous les forces de collusion et de perfidie balancées, et a loué en public les hommes douteux. Avant de Pearl Harbour il a permit que James D. Mooney de General Motors et William Rhodes Davis de Davis Oil Company à parler tête-à-têtes avec Hitler et Goering et il a guardé un registre de tout ce qu'ils faisaient.

Par 1939 la BIS (la Banque des Réglements Internationaux) avait placé quelques millions en l'Allemagne pendant que Kurt von Schroder et Emil Puhl ont déposé les grandes quantités de l'or saccagé en la Banque. La BIS était un outil d'Hitler mais la Grande Bretagne avait approuvé du prolongement de sa existence même après aquel pays faisait la guerre à l'Allemagne.

La Banque de Rockfeller, la Chase Nationale (plus tard la Chase Manhattan) était la plus riche et la plus puissante institution financière aux Etats Unis au temps de Pearl Harbour. Les Rockefellers ont possédé la Standard Oil de Nouveau Jersey, et on a siphonné les comptes allemands de cette corporation à travers leur banque, la Chase Nationale/Manhattan et aussi à travers la National City Bank de Nouveau York, qu'a traité aussi avec Standard, Sterling Products, General Aniline et Film, SKF, et ITT, de que le chef, Sosthenes Behn, était un directeur de la Nationale Banque de la Ville (National City Bank). Deux directeurs de la succursale subsidaire allemande de Standard Oil étaient Karl Lindemann et Emil Helfferich, qui étaient les membres du Cercle des Amis du Gestapo d'Himmler et les amis et les collégues de Baron von Schroder et de la BIS.

L'avocat, Creekmore Fath, a écrit dans l'introduction au livre titulé "Les Brevets pour Hitler" par Gunther Reimann :

"Depuis le milieu des années trente toutes les fois qu'un groupe de commerce allemand voulait faire un accord avec une corporation du commerce en dehors de l'Allemagne, il devait donner toute information de l'accord à la Reichsbank. La Reichsbank l'a rejeté ou l'a récrit jusqu'à la Banque l'a approuvé."

Avec l'approche de la guerre, les liens entre les Rockefellers et le gouvernement ont devenu plus et plus solides. En 1936 la Banque de J. Henry Schroder Bank de Nouveau York avait entrée dans une association avec les Rockefellers, On a établi la Banque Schroder, Rockefeller et Cie, banquiers de Placement, comme une part d'une corporation que le revue "Time" a décrit comme "le 'booster' économique de l'Axe Rome-Berlin". Les associés de Schroder, Rockefeller et Cie compris Avery Rockefeller, le neveu de John D. Rokefeller, Baron Bruno von Schroder à Londres et Kurt von Schroder de la BIS et le Gestapo à Cologne. Avery Rockefeller a possedé 42% de Schroder, Rockefeller et Baron Bruno et son cousin Nazi ont possedé 47%. Leurs avocats étaient John Foster Dulles et Allen Dulles de Sullivan et Cromwell. Allen Dulles (plus tard du Bureau des Services Stratégiques) était un des directeurs de Schroder. Quelques autres connexions ont lié le succursale à Paris de Chase à Schroder et aussi avec la pro-Nazi Banque de Worms et le Standard Oil de Nouveau Jersey en France. Les representatives de Standard Oil à Paris étaient les directeurs de la Banque de Paris et des Pays-Bas, qui avait les liens compliqués avec les Nazis et avec la Banque de Chase. "

Pour donner un exemple des methodes de ces gens criminels: L'Agence France Presse' (AFP - le dimanche, novembre 2, 2003), un journal publié à Londres, le Sunday Times, (un des publications de la propoganda pro-Sioniste de Rupert Murdoch a presenté partout dans le monde l'information que:

"On a transferé le contrôle des actions de Khodorkovsky en Yukos à un membre de la famille de Rothschild dans une affaire qu'ils ont arreglée avant l'arrêt de Khordorkovsky. "

Selon le Sunday Times:

"On a transferé les droits du vote des actions à "Lord" Jacob Rothschild, 67, par "un arrangement auparavant inconnu" designé à devenir effetif dans une situation où Khodorkovsky ne puisse pas agir comme le bénéficier des actions. Khodorkovsky a fait 'l'arrangement' avec Rothschild le moment où il a su qu'il serait arrêté. Maintenant Rothschild tiene les droits de vote sur les actions en Yokos d'un valeur de presque huit billion livres. "

Mais, les plans pour voler le plus grand part de l'industrie d'energie de Rusia par ce groupe criminel:"le pillage de l'économie russe pour le profit de quelques citoyens d'Israel qui habitaient Russie n'avait pas de succès. Jusqu'à maintenant les banquiers multi-nationaux et leur cartel criminel avaient échoué." (BBC - des oligarques russe de commerce.)

Et les "chacals" - comme les president de Russie, Vladimir Putin, à aquel temps et maintenant le premier ministre, les a appelés - encore essayaient et avec toute la force financière parce que avec leur plan hegémonique AIPAC/PNAC, ils veulent le contrôle de l'energie russe - n'importe que soit le prix à l'humanité.

C'est la verité que nous (c-à-d - le reste du monde) sont aux mains d'un groupe des voleurs qui pas à pas se sont enjôleś à cette position. Nous avons tombé dans tous leurs pièges, nous avons pris tous les appâts qu'ils nous ont offerts, pendant que nous avons caqueté heureusement comme les bébés. On n'a pas besoin d'une voix que pleure au lieu désert qu'on fera taire, muselera ou tournera en ridicule mais une voix dissidente parmi les rangs criminaux. Il y a aussi le fait que l'étendue de leur succés soit leur ruine - à ceux au sommet il n'y a qu'une direction - à bas.